Mad Max MULTi 4K ULTRA HD x265 1979

Critiques : avis d'internautes :

[SanFelice révise ses classiques, volume 9 : http://www.senscritique.com/liste/San_Felice_revise_ses_classiques/504379 ] Du premier épisode de la trilogie Mad Max, je ne gardais strictement aucun souvenir. Maintenant, je sais pourquoi. Ce film est très différent du souvenir que j'avais. Ici, pas vraiment de héros en errance dans un désert de sauvagerie où il doit se battre pour survivre. Et pourtant, les éléments principaux de la série sont déjà là. D'abord, l'univers qui semble suivre une.

J'avoue que je m'attendais à un chef d'oeuvre d'anticipation, peuplé de punks pittoresques, puants et complètement tarés, de misère sociale, de nihilisme absolu, de violence. bref d'un futur post-apocalyptique inquiétant et sublime. Le retour sur terre fut rude parce que ce premier opus n'est finalement qu'une petite historiette assez lourde, surtout prévisible, et pas franchement très énervée. Commençons rapidement par les éléments que j'ai à peu près appréciés, cela ira plus vite. Le.

Mad Max, c’est un genre qui s’assume totalement, se déploie et explose dans une longue et puissante décharge. Sur un scénario qui ne s’embarrasse pas d’originalité, Miller propose un western punk désenchanté et baroque. Au crépuscule de l’humanité, seules les raclures ont gardé une forme de panache lors de séquences outrancières, qui empruntent autant à la commedia dell’arte qu’aux plus.

Être amateur d'univers post-apocalyptiques et ne jamais avoir vu les Mad Max. Ce n'est que l'une des nombreuses contradictions de votre serviteur. Je ne vous ferai pas l'affront de détailler l'influence de cette saga sur la culture populaire mais vous serez peut-être intéressés par une rétrospective qui prendra la forme, pour moi, d'un vaste cours de rattrapage. Le premier.

La séquence d'ouverture donne déjà le ton, Mad Max sera furieux et fou, à l'image de l'homme traquée dans cette scène, et fera naître une légende, que George Miller iconise dès cette première apparition. Passé cette excellente scène d’ouverture, le cinéaste australien nous emmène dans son fascinant et troublant monde post-apocalyptique, et les mots ne manquent pas pour le.

Un titre qui nous fonce droit sur la gueule. Un Nightrider allumé de la caboche faisant hurler l'asphalte. Des flics impuissants transformant leurs caisses en gruyère. Un homme en cuir qui règle tout ça dans une explosion de tôle froissée. Un héroïsme en état de mort cérébrale qui ne demande qu'à renaître. Une horde sauvage qui sème la mort et le chaos sur son passage. La douleur d'un homme qui.

Ayant fait des études de médecine et travaillé en tant qu’urgentiste, le cinéaste George Miller s’est lancé dans la réalisation de son premier long-métrage, dans le but de transmettre sa sensibilité, ses émotions et sa souffrance ressenties pendant son travail médical, à travers une histoire cinématographique inquiétante et apocalyptique. Pour une entrée dans le monde visuel.